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Archive for March, 2006

Citizen Kane

Encore un vieux en film en noir et blanc ? Et bien oui… mais quel film !

Citizen Kane
Citizen Kane
Pour mon cours d’anglais, j’ai du regarder un film, enfin, juste son introduction et dire comment qu’elle est bien tout ça. Alors j’ai choisi Citizen Kane, de Orson Welles, le gars qui avait réussi à faire croire à une invasion extra-terrestre en lançant la nouvelle à la radio, le même gars qui a été mendiant en Inde et tout ça, enfin, il a eu une vie bien remplie quoi :-p

C’est le premier film que j’ai vu de lui. Il est en noir et blanc et assez vieux. Le son craquèle et l’image saute, même sur un DVD. Voilà, donc là j’ai dit tous les reproches qu’on pourrait éventuellement lui faire. Mais sinon, il est grandiose. L’histoire : Charles Foster Kane, un magnat de la presse vient de décéder et un journaliste enquête sur sa vie pour comprendre le sens de ses derniers mots, “Rosebud”… On va alors découvrir tout ce qui se trame derrière cet être complexe. Je sais pas comment je vais écrire l’article sans faire de spoiler… arf…

Charles Foster Kane toute sa vie a été hanté par ses volontés. Forte tête il s’est engagé dans la politique, le journalisme etc. Mais sa vie finit par tomber en ruine après ses échecs, ses deux divorces, sa profonde solitude, construite sur les bases de son égocentrisme … Voilà, pas de spoil.

Le film est bien mis en scène, la scène d’intro est géniale, on traverse une sorte d’univers de bric et de broc, un grand chateau en forme de parc d’attraction désaffecté, dans les brumes… puis soudain, un homme s’effondre et dit “Rosebud”… L’histoire est lancée… s’en suit un long reportage sur lui à la télévision en forme de ces vieilles news noir et blanc façon ORTF… l’équipe de journalistes qui en est responsable cherche donc à en savoir plus sur cette Rosebud. Au travers de rencontres avec les gens de son passé, nous allons découvrir qui était Charles Foster Kane.

Confié par ses pauvres parents à un puissant homme d’affaires, il vit apparemment sa jeunesse en n’en faisant qu’à sa tête et refuse de reprendre le flambeau de son père adoptif, à part un petit journal qu’il parvient rapidement à développer en diffusant de fausses informations, des informations déformées… on est en plein dans l’actualité là :p mais bon, l’aspect politique en moins…

Il se marie deux fois, et très vite on voit (magnifiquement filmé) comment son couple s’étiole, il finit d’ailleurs par avoir une présumée aventure qui met un terme à ses ambitions… s’en suit un divorce… (c’est encore d’actualité ce genre de choses… sauf le divorce, ça risquerait de faire tâche sur le CV des deux parties) Il se marie alors avec sa maîtresse.

Il lui offre alors un opéra (un bâtiment quoi) pour qu’elle puisse vivre son hobby : le chant lyrique. Mais elle est catastrophiquement encore plus nulle que moi en chant et les critiques la descendent.

Dans une scène mémorable Kane la critique férocement lui-même en écrivant un article en lieu et place de son meilleur ami. On ne sait pas ce que Kane pensait réellement des qualités de cantatrice de sa femme puisqu’il n’a fait que reprendre le ton adopté par son ami. Ce qui montre une fois de plus comment Kane est finalement qu’une coquille vide qui cherche à se remplir et à vivre à travers les autres, jusqu’à l’excès … en effet sa femme devient l’ombre d’elle-même à force d’être contreinte à se donner en spectacle devant un public qui la déteste et la rejette. Elle finit par n’être plus que l’ombre d’elle-même.

Autre exemple, Kane se construit une retraite de 50 hectares et y convie des gens pour s’y sentir moins seul, peine perdu, tous le quittent, y compris sa femme … il y finira sa vie, seul. L’impression de solitude est magnifiquement rendue par l’immensité des décors, le Chateau de Xanadu par exemple : la moindre des pièces engloberai 10 fois mon appart’ et elle fait au moins une dizaine de mètres de haut, les cheminées sont si grandes que Kane peut y entrer sansse baisser et que sa femme s’y allonge sans problème (quand il n’y a pas de feu bien sûr). Le gigantisme des décors est hallucinant, notamment la scène finale d’inventaire de toutes les richesses de Kane, les statues emplissent des hangars et des hangars… (oui il collectionnait les statues).

Les éclairages aussi sont à souligner, ils contrastent merveilleusement les scènes, des personnages entrent et sortent de l’ombre et pour la première fois devant un film, je me suis aperçu de l’importance de l’éclairage, surtout à cause du format (noir et blanc) ça se remarque immédiatement et le code graphique prend tout son sens, un peu à la façon des mangas, Kane parle dans l’ombre alors que ceux qui l’écoutent son dans la lumière, et on comprend alors comment l’homme s’enfonce progressivement dans sa solitude, c’est vraiment très habile.

Orson Welles
Orson Welles

Bref, allez voir ce film ! (enfin, matez-le en DVD quoi …)

P.S. Pour info, c’est Orson Welles qui joue Kane

:)

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Le cuirassé Potemkine

Film de 1925, russe, en noir et blanc, muet. Ca fait beaucoup, hein ?

Le Cuirassé Potemkine
Le Cuirassé Potemkine
Et pourtant… Eisenstein réalise là un très bon film, commandité par Staline, donc totalement plein d’idéologie communiste (la population qui est toute solidaire de l’armée contre la domination des nobles, le prêtre chrétien sans pitié et qui ressemble à un SDF mixé avec Moïse des 10 commandements etc…). L’histoire : des matelots de la flotte russe se révoltent sur un navire à cause des conditions déplorables. Ils accostent à Odessa (en Ukraine actuellement, c’est là qu’Anastasya habite (cf l’album photo “gens du net”)) et la ville se soulève spontanément, s’en suit une sanglante répression et évidemment un happy end communiste (voyez, je vous l’avais dit). C’est un véritable épisode historique (1905).

Les marches d’Odessa
Les marches d’Odessa
Le film est étonnament moderne : le cadrage, le montage dynamique, les scènes d’action vives et efficaces, on a déjà les marques des classiques qu’on retrouve dans nos films (vous vous souvenez de Ghost Busters (le 2 je crois) où un landau dévale une rue ? eh bien, ça c’est du volé à Eisenstein :-p eh oui). L’utilisation du pathos aussi avec la mère éplorée parce que son fils a été tué lors de la répression. Le montage permet aussi de s’affranchir de la contrainte du muet (aussi contournée par les “cartons” avec les dialogues, parfois), de même les acteurs éminemment expressifs, comme les officiers (machiavéliques) du navire, les matelots apeurés devant la mort etc. On perçoit bien l’ancienneté du film, pourtant magnifiquement réstauré dans l’édition du Monde (cf plus bas), dans l’ampleur énorme des moyens (idem dans citizen kane ou ben hur) : l’ensemble de la population d’Odessa a été mobilisée pour participer au tournage, un navire de guerre russe a été défrayé exprès sur place pour les prises de vue (ce n’est pas le Potemkine mais un navire du même modèle)…

Vous l’avez peut-être remarqué mais le Monde publie chaque week-end un numéro spécial pour 6 euros, qui contient un supplément “Médias” (TV, cinéma, radio etc…) et un DVD d’un grand film classique. Les prochains à venir sont : Stromboli, The Shangai gesture, La chienne - on purge bébé (de Cocteau), Nosferatu, Alexandre Nevski (d’Eisenstei également), Los olvidados, Le fanfaron, Pauline à la plage. Vous en connaissez aucun ? moi non plus … ben voyez qu’on a du retard au niveau classiques…

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Six Feet Under

Six Feet Under
Six Feet Under
J’ai découvert la série, tard, un soir (un matin plutôt) sur la 2, même pas en VO malgré les 2h20 passées … C’est assez grandiose, c’est macabre comme tout (forcément c’est centré sur la vie d’une famille d’undertakers (à vos dicos !)) ! Ca prend la mort comme un fait quotidien (c’est une thérapie pour moi) et ça nous montre à quel point la vie doit être vécue.

Le pitch de base : Nathaniel (Senior) décéde et laisse sa femme veuve et ses fils Nathaniel et David (Nathe et Dave pour les intimes) responsables de la boîte de pompes funébres (ne cherchez plus undertakers !). Nate s’en moque un peu pas mal, il est top relax. Dave est coincé du cul comme disent certains, mais en fait non, il est homo, ce qui nous confronte parfois aux problèmes de cette population, au gré des épisodes …

Et il y a Claire, la soeur, qui traine avec un mec louche, Gabriel. Dave a du mal à accepter que sa relation avec Keith se finisse, Nathe entame sa première vrai relation avec Brenda (une psycho de première, tout comme ça famille !) et voilà … il se passe plein de trucs, tout ce petit monde bouge énormément à cause de la mort du paternel ! la mère prend sa vie en main, les enfants ont du mal à accepter de voir leur mère changer et enfin essayer de communiquer avec eux !

Au fil des saisons, la famille s’agrandit, se sépare, se rassemble et on apprend à mieux les connaître, tous autant qu’ils sont. Quant au final, aux dernières minutes du dernier épisode de la cinquième saison, il est tout simplement magnifique, dans les images comme dans la bande-son, mais je n’en dis pas plus, vous avez une soixantaine d’épisodes à voir avant d’en arriver là.

Je sais pas pourquoi mais j’adore la série, je la compare à une sorte de Friends noir et profond, plus car c’est un vrai mythe pour moi que pour l’aspect récréatif de la chose …

Un lien pour approfondir la chose : c’est le site de HBO, chaîne américaine à l’origine de la série. Au passage, c’est le scénariste d’American Beauty qui a eu l’idée de SFU et qui a réalisé certains épisodes.

Les coffrets des cinq saisons (la série est finie) sont à la vente en France ! Go go go !!!

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La Chute

La Chute
La Chute
Vous savez, ce film sur les derniers jours d’Hitler, film allemand dont tout le monde parlait (en Allemagne) lors de sa sortie car il dépeint Hitler pas seulement comme un monstre et un fou mais aussi comme un être humain.

Le film commence sur la rencontre entre Hitler et la secrétaire qui le suivra de 1942 à sa mort, c’est d’ailleurs principalement à travers son regard que les événements nous sont rapportés. On assiste alors à la déchéance de la clique nazi, optimiste à l’extrême (lorsque les Russes entrent dans Berlin ils croient encore la victoire possible, et même inéluctable (pour le camp nazi, s’entend) ; Himmler qui croit que les Alliés (majuscule à Alliés, par pur idéologisme) vont arrêter de s’opposer à l’Allemagne et employer les SS pour reconstruire l’Europe (no comment), puis totalement résolue à mourir, les scènes dans le bunker où on aperçoit en arrière plan des gens montrant sur eux comment se suicider, en se tailladant les veines, en se tirant une balle (dans la tempe ou dans la bouche ? that is the question …) sont très marquantes (même si en allemand on comprend pas tout (allez le voir en VO si vous parlez un tant soit peu allemand, ça vaut le coup)). La folie des nazis est marquante aussi, la débauche de leurs derniers instants également (ça fait un peu Amérique des années folles sur la fin).

La folie, pour plusieurs raisons : les morts inhumaines infligées aux familles des généraux nazis qui préféraient mourir plutôt que de se rendre, et plutôt tuer leur famille que de la laisser vivre dans l’après-guerre et l’après national-socialisme. La folie d’Hitler, qui compte sur le renfort d’unités en réalité décimées. La folie de Goebbels, qui s’en moque du peuple et préfère gagner une guerre et gouverner des cadavres (des cadavres de faibles (ie qui sont morts les derniers, les bons soldats mourant les premiers (c’est bien connu))) plutôt que de capituler.

Côté technique et mise en scène, je regrette que le film se soit plié aux poncifs du genre : une fille qui part avec un gamin à la fin, et les explosions (bon les explosions, c’est vrai qu’il y en a eu, je suis d’accord, mais voir les soldats traverser une rue 10 fois avec à chaque fois des explosions, c’est pas palpitant dans le contexte) … Bruno Gantz interprète bien Hitler (je l’ai pas connu personnellement mais ça me paraît bien), en proie à des sautes d’humeur, des crises d’hystérie et tout et tout. L’acteur qui joue Goebbels a totalement la tête de l’emploi, décharné et à la limite de l’état de vampirisation avancé.

A noter que le film s’appuie sur 2 ouvrages : Les derniers jours d’Hitler de Joachim Fest, historien allemand, et Jusqu’à la dernière heure de Traudl Junge, la dite secrétaire, qui, au passage, clôt le film avec une interview (réelle).

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Nat et uPnP

  1. Le NAT
    1. Pourquoi le NAT ?
      Pour communiquer, deux machines doivent avoir une adresse IP bien définie. Avec l’explosion des réseaux privés et le gaspillage des ressources, on est vite limité, d’autant plus que tous les foyers ne peuvent pas se payer des adresses IP distinctes et leurs FAI ne peuvent pas leur en offrir. On a donc recours à l’adressage privé et au NAT (avant l’arrivée de l’IPv6).
    2. Un peu de terminologie
      Le domaine local (LAN) s’appelle le stub. Il a un adressage privé le plus souvent et les ordinateurs du stub communiquent via cet adressage. Ces adresses ne peuvent pas sortir de leur stub sous peine de générer beaucoup de conflits. Adresses privées :

      • 10.0.0.0 - 10.255.255.255 (classe A)
      • 172.16.0.0 - 172.31.255.255 (classe B)
      • 192.168.0.0 - 192.168.255.255 (classe C)
    3. Comment il fonctionne ?
      Un périphérique (pare-feu, routeur, ordinateur) NAT agit comme une sorte de réceptionniste qui ne laisserait passer que les gens dont vous attendez la venue. Le NAT associe une communication entre un réseau extérieur et lui à une connexion entre lui et une machine du réseau interne et ce, grâce à un identifiant. On a du NAT statique : une adresse IP en entrée correspond à une IP en sortie (ne résout pas le problème du nombre d’adresses disponibles) et ce de façon permanente. On a aussi du NAT dynamique : même idée que ci-dessus mais les couples IP entrée / IP sortie ne sont pas fixés. Et du NAT à overloading ? : à un couple TCP/IP (Port/adresse) en entrée correspond un couple TCP/IP en sortie (entrée = extérieur => NAT, sortie = NAT => interne). On le voit donc, au niveau du NAT, une traduction est faite, car les machines extérieures pensent ne parler qu’à un seul ordinateur (dont l’ip est celle du périphérique gérant le NAT). Cela suppose que le NAT garde des tables de correspondance pour qu’au retour, il transmette le paquet au bon ordinateur.
    4. Petit scénario
      • 192.168.0.1 et 228.9.12.78 -> routeur nat
      • 192.18.0.2 -> ordinateur A
      • www.google.fr -> site quelconque
        L’ordinateur A veut naviguer sur google : il demande à ouvrir une connexion avec l’IP de google (port 80) depuis son IP sur le port 5124 (par exemple). Le routeur intercepte le message, change IP source en 228.9.12.78 et port source en 1001 (par exemple) et il enregistre dans sa table le rapport IP/port. Quand google répond au routeur sur ce port, le routeur change IP destination en 192.168.0.2 et le port destination en 5124. Si jamais une autre machine envoie un paquet à l’IP externe du routeur sur le port 1001, il ira lui aussi vers l’ordinateur A. Si un ordinateur B veut ouvrir une connexion avec google lui aussi, entre son port 5124 (ou un autre) et le port 80, il sera enregistré dans la table avec le port associé 1002 par exemple et ainsi on pourra établir les deux connexions sans problème.
    5. Avantages
      • En effet, seules les connexions initialisées par le stub sont acceptées en entrée
      • Les machines extérieures pensent que le stub n’est constitué que d’une seule machine
      • Gain en nombre et en cohérence au niveau des adresses IP
      • Protection du stub
    6. Inconvénients
      • Impossibilité dans le cas où les données sont chiffrées
      • Pour rendre le routeur NAT et le logiciel local “aware” l’un de l’autre, on utilise l’IGD du protocole uPnP
      • On peut surveiller les connexions TCP pour savoir quand elles sont fermées, mais pas les UDP
      • On peut mettre un timeout
      • Le routeur NAT doit modifier l’en-tête des paquets TCP/UDP en entrée comme en sortie pour garder la cohérence du trafic (et recalculer les checksums)
      • Certains protocoles écrivent les adresses à l’intérieur de leurs données transmises (FTP, jeux vidéos, p2p) il faut donc savoir modifier ces champs (facile pour FTP mais dur pour les jeux ou le p2p qui sont moins standardisés)
      • Il ne faut pas engorger les tables de correspondance du NAT et donc nettoyer les tables
  2. uPnP
    1. Idée de base
      uPnP est un standard Microsoft qui étend le pnp (périphérique standard) au cas des réseaux. Il offre aux différents périphériques une sorte d’intelligence leur permettant de se reconnaître les uns les autres et d’agir en conséquence. uPnP offre du contrôle. On peut trouver de l’upnp dans des logiciels (MSN, P2P, jeux) ou dans des périphériques : routeurs, passerelles, imprimantes … (ça sera également utile pour communiquer dans le cadre de la maison intelligente)
    2. Implémentation
      Protocole indépendant de l’OS, du medium physique et du périphérique ainsi que du langage utilisé pour la programmation. Les technologies mises en œuvre sont : IP, TCP et UDP pour la communication, HTML pour que l’utilisateur puisse accéder au logiciel du périphérique uPnP permet toutefois d’utiliser normalement des applications clients pour le contrôle du réseau. Les périphériques compatibles uPnP doivent avoir un client DHCP et pouvoir s’attribuer une adresse ou un nom conforme au nom de domaine fourni par le DNS le cas échéant. Les différents aspects du protocole sont :

      • Discovery : une fois qu’il a une IP, le périphérique annonce ses services en broadcast sur le réseau et s’enquière des services qui peuvent l’intéresser
      • Description : une fois un service identifié, il y a échange d’informations plus précises (en XML)
      • Control : pour effectuer une action sur un service du réseau
      • Event notification : indique quand une action a été effectuée ou quand une mise à jour quelconque est survenue
      • Presentation : permet (via interface web le plus souvent) à l’utilisateur de contrôle manuellement le périphérique et ses options
    3. IGD et rapport au NAT
      On l’a vu, il arrive que les logiciels ne soient pas “aware” du NATtage que leurs paquets subissent. L’uPnP résout ce problème en faisant communiquer intelligemment le périphérique NAT et les logiciels. Ainsi ils peuvent modifier directement leurs paquets avec les bonnes IP (notamment dans la partie données dans le cas des protocoles exotiques (jeux)) et ils peuvent prévenir explicitement le service NAT d’oublier la ligne qui leur correspond dans sa table de correspondance une fois la connexion terminée. L’IGD, Internet Gateway Device est intégré aux routeurs (à certains) pour permettre aux logiciels d’utiliser le NAT en symbiose avec le routeur et non plus de façon transparente. Ainsi, grâce à IGD, un logiciel peut apprendre l’IP publique du routeur, connaître l’état de la table de correspondance des ports, ajouter ou enlever des lignes à cette table et assigner un temps de survie à une connexion qu’ils ont demandée avec l’extérieur.
    4. Inconvénients de l’uPnP
      Aucune méthode d’identification donc souvent l’uPnP est désactivé.
  3. Complément
    Il y a d’autres méthodes, comme le STUN (Simple Transversal of UDP over NAT) pour rendre le NAT plus amical.
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