Renaissance
Hum, un film français…

Passé le choc du noir et blanc, voire du gris lorsque les graphistes étaient d’humeur souriante, on s’habitude vite à l’étrangeté de ce qu’on voit et au final, la lisibilité de l’action n’est pas gênée par les choix techniques, l’animation est plutôt bonne, pas comme dans Hoodwinked (La Véritable Histoire du Petit Chaperon Rouge, pour les francophiles), même si les techniques ne sont pas du tout les mêmes, je le sais bien.
Côté scénario, on est en plein dans la série B de science-fiction avec un futur aux mains des grands industriels dans une quête pseudo-mystique de la vie éternelle. Renaissance, c’est aussi un certain aspect polar (il n’y a qu’à voir la quantité de noir à l’écran) et donc un flic solitaire et taciturne nous sert de héros. Un héros très chevaleresque qui change d’avis comme de chemise lorsqu’il s’agit de permettre une entourloupe au scénario, mais bon, la pilule passe quand même sans trop de douleur.
Bref, un film qui m’a rassuré quant à l’objectivité des critiques de cinéma français…

