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Posts tagged Cinema

碟中碟3

M-i: III
M-i: III
J’ai vu le film en France [1] (en VOST) et en Chine (en VOST également). En lui-même le film est plaisant, le scénario est moins alambiqué que celui du deuxième volet mais il y a un peu moins d’action, enfin, moins de scénes spectaculaires, même s’il en reste plus que dans le premier.

Je préfére parler ici des différences entre les deux versions (hormis la langue des sous-titres). En France, le film s’ouvre sur une scène où la femme d’Ethan Hunt est menacée et qui se situe vers les 2/3 du film dans l’ordre chornologique. Au bout de quelques instants on reprend le film du début. Alors qu’en Chine, le film attaque bille-en-tête par le début, pas besoin de faire monter le suspense semble-t-il.

Dans une des autres scènes, Owen Davian est suspendu dans le vide depuis un avion et est menacé, ce qui le met dans une colère noire, à laquelle il fait d’ailleurs référence par la suite. En revanche, dans la version chinoise, on voit les portes de l’avion s’ouvrir puis Davian se mettre en colère, sans qu’on sache pourquoi si on a pas vu le film en entier auparavant. Après une interrogation à ma voisine chinoise, elle me confirme que les films sont souvent censurés, mais plus au niveau de l’érotisme que de l’action (mais pour l’érotisme, Hollywood s’en charge déjà bien).

Un peu plus loin, l’action se déroule en Chine, avec notamment, des Chinois dans le rôle de méchants, ou dans le rôle de simple geôliers de la femme d’Ethan Hunt (le héros, pour ceux qui ne connaîtraient pas). Ô miracle ! Dans la version chinoise, plus de gardes, plus de geôliers, la prison et le building imprenable (celui où est stocké la “patte de lapin”) sont vides ! Seules persistent des voitures dont on ne voit pas les conducteurs (quelle que soit la version), sans doute car ce ne sont pas des voitures chinoises…

En faisant des recherches pour retrouver le titre chinois de Mission : Impossible 3 (qui s’appuie sur un jeu de mot entre espion et CD, comme ceux qui s’autodétruisent une fois lu l’ordre de mission qu’ils contiennent), j’ai même vu que le film a vu sa sortie en salle repoussée sur le territoire chinois pour cette histoire de vilains chinois… vive la censure !

Je tiens au passage à signaler que la réponse à la question “es-tu au courant de la censure opérée par le gouvernement chinois sur Internet ?” était lorsque j’ai demandé à mon amie : “La censure ? Quelle censure ? Non je vois pas” … Dans les cyber-cafés, on ne peut effectivement pas accéder à Wikipedia ni aux versions internationales de Google et Gmail déconnecte parfois. Sinon les Google News, Le Monde etc. passent sans problème.

  • Article sur le frein à la sortie de M : I 3 en Chine
  • Petite note : “Wassup, baby ?” se traduit en chinois par “Nihaoma”… très laconique
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Secrets de famille

Secrets de famille
Secrets de famille

Un article resté en suspends un peu trop longtemps, donc hop, au boulot. Je profite que j’ai vu qu’il était sorti en DVD en Suède pour en parler.

Déjà en Suède les DVD sortent tôt je trouve, mais les films sortent tard ou normalement. Ils ont encore à l’affiche Silent Hill, Davinci Code mais aussi Superman Returns et Pirates des Caraïbes. Pour les DVD, ils ont déjà Transamerica et d’autres …

Quant à Secrets de Famille, c’est une comédie d’humour (noir) anglais comme ils savent bien les faire, avec un Rowan Atkinson sorti de son rôle de Mr Bean si désagréable à mon avis. Le film est sympa, assez peu crédible mais assez drôle pour qu’on ne le remarque pas trop. Peu valoir le coup en location ou à la télé.

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Les Filles du Botaniste

Les Filles du Botaniste
Les Filles du Botaniste

Voilà le petit dernier de cette salve de brefs articles autour du cinéma et des derniers films que j’ai pu voir.

Les Filles du Botaniste est sans doute un film dont vous n’avez pas entendu parler et ce n’est pas très étonnant. C’est un film franco-chinois qui raconte comment une jeune orpheline étudiante en herboristerie va semer le trouble dans la famille d’un botaniste en tombant amoureuse de sa fille (et réciproquement évidemment), le tout au milieu d’une Chine rétro où l’homosexualité n’est pas très bien vue et la condition féminine plutôt associée à la soumission au père puis au mari.

Le film prime avant tout par son esthétisme, ses images, sa photo. De très beaux paysages, de beaux corps, une certaine lenteur dans les séquences, ce qui rappelle bien certains aspects du cinéma asiatique. L’histoire est un peu trop convenue, mais la fin est belle, bien qu’un peu “Américaine” pourrait-on dire. Mais il n’en demeure pas moins que le film réussit à être émouvant si on rentre dans l’histoire et qu’on se laisse bercer par l’image.

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X-men : l’Affrontement Final

X-men III
X-men III

Entre X-men III et le Da Vinci Code, le choix a été vite fait quand j’ai appris les réactions de la presse et du public (il n’y a qu’à voir les votes sur Allocine : 0 étoile presse, 3 étoiles spectateurs avec quand même autant de critiques 0 et 1 étoile que de critiques 3 étoiles… et encore, ça s’est amélioré par rapport au lendemain de sa sortie). Donc direction les X-men III.

J’ai bien aimé les 2 premiers qui mêlaient habilement scènes d’action et scénario avec un brin de morale, en plus ça ne froissait pas le peu que je connaissais des X-men par un ou deux comics lus dans un coin et quelques heures à regarder les séries animées à la télé.

Il faut dire que je ne savais pas que ce n’était plus Brian Singer aux manettes mais Brett Ratner. Ca change un peu des précédents volets, mais ça permet aussi au film de se renouveler, notamment il y a moins de combats, des passages un peu plus comiques même si je ne suis pas sûr que ça soit toujours voulu, et quelques moments d’incohèrence et parfois même un peu d’absurde (comme quand Magneto déplace le Golden Gate Bridge… il n’y avait pas plus simple par hasard ?).

Là où le bât blesse un peu plus, c’est au niveau de … comment dire sans spoiler trop l’intrigue ? L’histoire est étrange et paraît un peu trop “extrême” on va dire, il y a beaucoup de rebondissements et il se passe des choses un peu perturbantes, comme si on cherchait à mettre un terme au film le plus vite possible. Si c’est pas clair, allez voir ce post sur le forum d’allociné qui relate un peu ce dont je parle ici et surtout qui dit à quel point ce n’est pas cohèrent avec l’histoire originale des X-men. D’ailleurs, ça se sent même pour un néophyte, c’est pour dire ! Cela dit, le film procure deux bonnes heures de détente alors vous pouvez y aller.

P.S. Restez bien jusqu’au bout, même après le générique…

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Mémoires d’une geisha

Une seconde série de petits articles qui trainaient depuis un moment va commencer avec Mémoires d’une Geisha.

C’est bizarre que je l’ai laissé trainer celui là, je l’ai bien aimé pourtant. Le film raconte la lutte entre différentes geisha d’une même maison peu avant que les Américains n’aient l’amabilité de les envahir. Le film convient bien à l’image d’intriguantes que l’on se fait habituellement des geisha, avec un subtil mélange d’érotisme et de règles strictes et ancestrales. A noter que le film est émaillé de quelques mots de japonais de-ci de-là pour faire couleur locale.

Vu que je n’ai pas grand chose à dire sur le film en lui-même, je voudrais signaler que les geisha sont jouées par des Chinoises, ce qui a fait grand bruit du côté du Soleil Levant et de l’Empire du Milieu qui ne sont pas vraiment en bons termes depuis quelques siècles. Zhang Zhi-Yi a même été menacée de mort (d’autres ont juste voulu que lui soit retirée la nationalité chinoise) pour avoir tourné une scène d’amour avec Ken Watanabe (un Japonais, donc) (plus d’infos ici et ici). A priori, elle sera dans les boni cette scène car je ne l’ai point vue dans les salles, ou bien elle a été totalement enlevée du film. Pour la petite histoire, le directeur du film (Rob Marshall) et le producteur du film (Steven Spielberg) ont pris des Chinoises pour les rôles de geisha car ils ne leur semblaient pas qu’il y ait une grande différence entre les deux… bien joué !

Voilà quelques résumés et scripts traduits (par Google, adaptés par moi) depuis IMDb :

Mémoires d’une geisha
Mémoires d’une geisha
En 1929 Chiyo (9ans) enfant pauvre d’un village de pêche est vendue à une maison de geisha dans la zone de Gion de Kyoto et est soumise au traitement cruel des propriétaires et de la geisha en chef, Hatsumomo. Sa beauté renversante attire la jalousie vindictive de Hatsumomo, jusqu’à ce qu’elle soit sauvée et prise sous l’aile de l’amère rivale de Hatsumomo, Mameha. Sous la tutelle de Mameha, Chiyo va devenir une geisha appelée Sayuri, qualifiée dans tout domaine artistique et avec des qualités sociales que chaque geisha doit maîtriser afin de survivre en société. En tant que geisha renommée elle découvre une société de la richesse, du privilège, et de l’intrigue politique. Comme la deuxième guerre mondiale arrive, le Japon et le monde des geisha sont changés pour toujours par l’impact de l’histoire.
Résumé écrit par dumpster_cakes

Une jeune fille de neuf ans, Chiyo, vit dans un village plutôt pauvre de pêcheurs, Yoroido, sur la côte du Japon. Avec sa soeur plus âgée, Satsu, elle est envoyée chez les geisha (terme japonais pour artisan) dans un quartier appelé Gion. Chiyo est envoyée au Nitta Okiya tandis que sa soeur est transportée ailleurs et devient moins importante. Un okiya est une maison où une geisha vit et est soignée. Ici à l’Okiya Nitta, Chiyo rencontre une autre fille surnommée potiron. Ensemble potiron et Chiyo luttent dans la vie quotidienne contre le traitement que leur fait la geisha principale, Hatsumomo. Hatsumomo, la vilaine de l’histoire, fait de son mieux pour rendre la vie de Chiyo aussi insupportable que possible. Chiyo déprimée sur un pont, en larmes, s’appitoie sur les ennuis de sa vie. À sa grande surprise, un passant de la haute société s’arrête et demande pourquoi elle est si triste. Ici Chiyo rencontre le Président pour la première fois. Il lui offre de la bonté dans un monde cruel. À partir de ce point sur Chiyo fait de lui son but pour se tirer librement de la classe sociale où elle a vécu et devient une geisha digne du Président. Elle apprend la cérémonie de thé, comment jouer du shamisen (comme un petit banjo ou une guitare acoustique), aussi bien que la danse. La geisha est un mot japonais dérivé d’un terme se référant à l’art ainsi une geisha est comme une artisane, ou une artiste. Après encore plus de disputes avec Hatsumomo, Chiyo est pris sous l’aile d’une geisha parmi les plus populaires de Gion, Mameha. Mameha s’avère justement également être la rivale principale de Hatsumomo en tant que geisha. Mameha décide de présenter Chiyo comme son apprentie une fois qu’elle aura acquis la renommée suffisante pour être associé à quelqu’un de la classe de Mameha. C’est la partie de l’histoire où le nom de Chiyo change en Sayuri (son nom de geisha). Mameha présente Sayuri à beaucoup de personnalités de Gion et il arrive un point où les hommes se battent pour l’offre la plus élevée sur le mizuage de Sayuri. Malgré toutes les épreuves auxquelles Sayuri fait face, son un but est toujours de revoir le Président. Enfin le jour vient où elle est invitée, avec Mameha, à une fête dans un salon de thé où le Président fait affaire. Au cours des semaines suivantes, elle se rend dans de multiples réceptions où le Président se rend. La tension s’était dans le même temps développée au sujet de la deuxième guerre mondiale et la société de Gion commence à sentir les effets de la guerre. Des rationnements sont établies et beaucoup d’établissements de geisha ont commencé à fermer. Les geisha se sauvent vers d’autres parties du pays espérant éviter de se faire blesser dans une attaque. Sayuri et toutes ses amies sont séparées jusqu’à après la guerre et une fois que chacune revient à Gion, elles réalisent les effets des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Toutes les geisha qui se sont sauvées dans ces villes sont évidemment mortes et c’est une perte considérablement ressentie par la communauté. Sayuri essaye désespérément d’atteindre l’amour du Président et l’apogée de l’histoire est atteinte lorsqu’elle parvient à ses fins.

Résumé écrit par AI is Baka

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